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LE COMBAT DE MMA
Un combat de MMA consiste à :

  • Percuter son adversaire avec toutes les parties du corps autorisées pendant la station debout.

Un combattant n'est plus considéré dans la station debout dès qu’une partie de son corps autre que ses deux pieds touche le sol.

  • Lutter au corps à corps debout, saisir et projeter au sol par tous les moyens autorisés par les sport de combat Poursuivre le combat au sol au moyen des techniques de soumission et frappes autorisé par le règlement

2. Aire de combat :
L’aire de combat réglementaire est constituée par une surface de tatamis homologués, entourée d’une zone de protection réglementaire, et peut selon les nécessités de l’organisation, adopter quatre formes différentes :

  • Une aire carrée (ring de BOXE ANGLAISE ou de KICK BOXING) de 6 mètres de côtépouvant être ramenée à 5 mètres de côté (dimensions à l’intérieur des cordes), constituée de tatamis, délimitée dans son pourtour par une bande de sécurité de couleur différente de 1 mètre de largeur.
  • Une aire octogonale (ring OCTOGONAL) de 2.30 mètres de côté (dimensions à l’intérieur des cordes), constituée de tatamis, délimitée dans son pourtour par une bande de tatamis de couleur différente de 1 mètre de largeur.
  • Le sol du ring sera constitué d’un matériau pouvant absorber les chocs dont la densité correspond à celle des tapis de judo. L’utilisation d’un ring 4 cordes est fortement recommandée. Les cordes doivent être liées entre elles par deux attaches verticales minimum sur la longueur.
  • Une aire carrée de combat sur TATAMIS(JUDO ou KARATE), de 6 mètres de côté délimitée dans son pourtour par une bande de tatamis de couleur différente de 1 mètre de largeur représentant la zone de sécurité.

Une zone de 2 mètres extérieur à la zone de sécurité est fortement recommandée en cas de sortie de l’aire de combat.

Quelle que soit la forme de l’aire de combat, une table officielle, des tables pour les juges, ainsi que des sièges, en nombre suffisant, seront disposés autour de l’aire de combat de manière à ne pas créer de danger pour les compétiteurs ou les officiels en cas de sortie de l’aire de combat.

  • La table officielle disposera de deux chronomètres (1 chronomètre officiel + 1 chronomètre de contrôle), d’un gong, d’un micro avec sonorisation.

 

3. Equipement :
L’équipement obligatoire de l’athlète pour toute compétition                                                                                 se compose d’un protège dent homologué, d’une coquille, de bandage pour les mains sans coque rigide d’une paire de gants fournit par l’organisateur, d’un short sans attaches ou fermeture éclair.
Les Officiels :
Les tenues des Officiels de la compétition sont les suivantes :

  • I - Pour les délégués officiels de la manifestation :
  • pantalon de couleur noire
  • chaussettes et chaussures noires
  • II - Pour les arbitres et les juges :
  • Pantalon de couleur noire
  • Chaussettes et chaussures noires 
  • Polo réglementaire de l’organisateur
  • III - Pour les coachs et soigneurs :
  • Une tenue de sport correcte et propre, neutre ou au nom du club représenté
  • .

De manière générale, le Délégué Officiel est responsable du bon déroulement de la rencontre et fait appliquer en toutes circonstances les règlements fédéraux pendant la compétition.

  • Liste des officiels :
  • Un arbitre et trois juges Un Médecin du Sport qualifié
  • Un chronométreur fourni par l’organisation
  • Un speaker, fourni par l’organisation

 

4Arbitrage :
L’Arbitre est chargé de superviser le combat. Il doit veiller à préserver l’intégrité physique des combattants et au bon respect des règles de compétition établies par le règlement
Avant le combat, l’Arbitre doit vérifier la tenue des combattants.
Seule une personne est autorisée à proximité de l’aire de combat dans le coin de chaque combattant ; elle doit être majeure, dans une tenue conforme à l’alinéa précédentPendant le combat, l’Arbitre ne portera ni bijoux, ni lunettes, ni aucun objet susceptible de porter atteinte à l’intégrité physique des combattants en cas d’intervention.
Le port de gants fins hygiéniques par l’arbitre est obligatoire.

11. Les Juges :
Les Juges, au nombre de trois, sont placés sur les côtés de l’aire de combat, à des endroits désignés par l’entité organisatrice et permettant d’avoir la couverture visuelle la plus complète possible de la compétition.
Le travail des Juges consiste à comptabiliser les points marqués par les compétiteurs. Ce travail est en outre parfaitement complémentaire de celui de l’Arbitre, en ce qui concerne le respect des règles de compétition et la sécurité des combattants.

12. Les Coachs, ou Soigneurs (au nombre de 2) :
Le comportement des Soigneurs doit être sportif et exemplaire.
Seul un coach et un soigneur sont  acceptés dans le coin du combattant.
Ces derniers devront se placer à genoux, assis ou accroupis dans la zone prévue pour eux au coin de l’aire de combat, qu’ils ne doivent pas quitter.
Le coach peut s’adresser au combattant pendant la compétition, en veillant au respect de l’éthique sportive. Aucun autre compétiteur ou entraineur ne doit s’adresser au combattant pendant l’assaut (depuis le coin du combattant, ou d’un quelconque autre point à proximité de l’aire de combat), sous peine de sanction ou de disqualification immédiate du compétiteur, à l’appréciation de l’arbitre.

13. Médecin et Secouristes :
Le Médecin sera placé sur l’un des côtés de l’aire de combat et, dans la mesure du possible, à la table officielle. Dans tous les cas, la décision du Médecin est prioritaire.
La présence d'un Médecin lors d'une compétition n'est pas une formalité, et ce professionnel de l'urgence médicale devra avoir sur place le matériel nécessaire pour faire face à toute éventualité.
Toutes les dispositions nécessaires devront être prises pour permettre les soins ou l'évacuation des blessés vers un Centre Hospitalier compétent.
Dans ce domaine, la responsabilité des organisateurs de la compétition est engagée, comme celle du Médecin de la rencontre.

14. Conditions de participation :
Avant tout combat, l’athlète devra être pesé et fournir les attestations d’examens médicaux réglementaires. Les organisateurs fixent les heures de début et de fin de la pesée.
Un combattant dont le poids serait supérieur à celui prévu pour la catégorie dans laquelle il est engagé pourra se représenter à la pesée jusqu’à l'heure de clôture de cette dernière.
En ce qui concerne le CERTIFICAT MEDICAL, se référer à la réglementation de l’organisateur

  • Un examen ophtalmologique (FOND D’OEIL 3 MIROIRS avec interprétation) réalisé pendant la saison sportive en cours (postérieur au 31 août précédent), avec interprétation médicale
  • Un électrocardiogramme de moins de trois mois, avec interprétation médicale

Tout athlète ne pouvant présenter l'ensemble de ces documents devra signer un décharge à l’organisateur et engage sa propre responsabilité
15. Règles de déroulement :
Aucun combat ne peut se dérouler sans la présence du Médecin, des Secouristes et des Officiels. Le Médecin ne pourra quitter sa place avant la décision finale du combat.
Au cas où l’urgence conduirait le praticien à s'absenter, la compétition serait immédiatement interrompue jusqu'à son retour.
Avant ou pendant la compétition, le Médecin peut déclarer un combattant inapte pour raison médicale.
Le Médecin peut interrompre un combat pour raison médicale.
Le Médecin est appelé par l'Arbitre sur l'aire de combat.

 

16. Déroulement des compétitions :

  • Seuls peuvent être présents sur l'aire de combat l'arbitre de la compétition et les deux combattants. Autour de cette aire réglementaire se trouvent les officiels et les coachs ou soigneurs Le combat commence et s'arrête aux commandements de l'arbitre : « pret! », « Combat ! » et « Stop ! »
  • L'obéissance aux commandements de l'arbitre est la condition sine qua non de la poursuite de la compétition, et toute technique portée alors que l'arbitre a ordonné l'arrêt du combat, entraîne la responsabilité juridique de son auteur concernant les effets que cette technique aurait pu causer à son adversaire.
  • .

17. Sorties de l’aire réglementaire de combat :
Au cours d’un combat, si les combattants sortent de l’aire réglementaire, l’arbitre interrompt le combat et le fait reprendre au centre de l’aire en position debout face à face.
En cas de combat dans les limites de l’aire réglementaire, un avantage est donné à l’action en cours, sauf si le danger impose de revenir immédiatement au centre de l’aire de combat en position debout.
Dans ces phases d’arbitrage, la priorité est donnée à la sécurité et à l’intégrité physique des combattants.

18. Différentes sortes de victoires :
en MMAla victoire s’obtient par forfait ou disqualification de l’adversaire, par arrêt du Médecin ou de l’Arbitre, par la mise hors combat de l’adversaire, par abandon de celui-ci ou, à l’issue du temps réglementaire de combat, par décompte technique de points.

  • Victoire par forfait : elle est obtenue en cas de désistement de dernière minute ou de non conformité de l’adversaire avec les limites de poids de la catégorie dans laquelle il est inscrit à la compétition.

Un combattant qui se présente seul sur l’aire de combat est déclaré vainqueur par forfait.

  • Victoire par Knock-out (KO) : Il survient lorsque l’Arbitre décide que le combat ne peut se poursuivre pour cette raison :
    • Le combattant est mis hors combat et ne peut se relever ou poursuivre le combat.

 

  • Victoire par Technical Knock-out (TKO) : Il survient lorsque l’on est dans un de ces cas de figure :
    • Suite à une blessure (ou saignement non maîtrisé), le médecin, appelé par l’arbitre décide souverainement que le combattant examiné n’est plus physiquement ou psychiquement apte à continuer le combat.

L’Arbitre appelle le Médecin sur l’aire de combat après avoir constaté une blessure conséquente ou un comportement à caractère pathologique chez l’un des deux adversaires. Il arrête immédiatement la compétition et envoie l’adversaire dans un coin neutre.
La décision d’arrêt de combat par le Médecin est sans appel.

    • L’Arbitre décide que le combat ne peut se poursuivre en raison de l’inaptitude physique, technique ou mentale d’un Pancratiaste à poursuivre le combat

 

  • Victoire par Abandon : La victoire par abandon est obtenue lorsque l’adversaire refuse de reprendre le combat aucommandement de l’Arbitre, quitte ou ne rejoint pas l’aire de combat. Est assimilée à une victoire par abandon la décision des soigneurs du combattant perdant d’arrêter le combat par jet de la serviette ou de l’éponge.
  • Victoire par Soumission (S) : La victoire par soumission est obtenue lorsque l’adversaire manifeste un signe d’abandon (tape de la main, dubras ou du pied sur le sol ou l’adversaire en signe d’abandon) ou met fin au combat verbalement (en criant stop par exemple).

 

  • Victoire par disqualification : Elle survient :
  • Lorsque l’un des deux combattants est manifestement inférieur à son adversaire, que la poursuite du combat ne peut rien apporter à la promotion du MMA et risque de mettre en danger l’intégrité physique du combattant non préparé à la compétition.

A ce titre, une fuite répétée de l’assaut, par des sorties volontaires de l’aire de combat, peut être interprétée comme une manifestation de l’infériorité technique du combattant et justifier un avertissement ou la disqualification, à l’appréciation de l’arbitre.

  • Lorsque le comportement du combattant, ou celui de ses soigneurs, est inacceptable
  • Comportement inacceptable des deux combattants (non respect des consignes de l’arbitre)
  • Comportement inacceptable des soigneurs

La disqualification peut s’obtenir immédiatement, ou après deux avertissements dûment notifiés par l’Arbitre au combattant concerné, après arrêt du combat et renvoi de l’adversaire dans un coin neutre. Cette sanction peut être prise par l’Arbitre, ou par décision collégiale des Juges et de l’Arbitre.
Elle sera annoncée par le Délégué Officiel en charge de la compétition.
En cas de blessure ou de mise hors combat de l’un des deux combattants par une technique interdite, les Juges et l’Arbitre réunis pourront décider la disqualification du compétiteur coupable, et ce sans aucun avertissement préalable.

  • Victoire par décompte technique de points, à l’issue du temps réglementaire de combat :

Il y a victoire par décompte de points à l’issue du terme réglementaire d’un combat.
Les trois Juges communiquent au Délégué Officiel de la compétition le nombre de points techniques attribués à chacun des compétiteurs. Le Délégué Officiel n’annonce pas le décompte des points attribués à chacun, mais seulement le résultat, qui peut revêtir trois formes :

  • Egalité (match nul)
  • Victoire à l’unanimité des Juges
  • Victoire à la majorité des Juges

19. Barème de notation technique et critères d’appréciation :
En cas de décompte technique à l’issue d’un combat qui a été jusqu’à son terme réglementaire, les trois Juges  ont à noter les deux compétiteurs.
L’avantage sera donné au combattant ayant obtenu le maximum de points, sur un total de douze points possibles par combattant.

20. Trois rubriques de notation technique :
Chacun des deux combattants est noté par les Juges sur les trois rubriques suivantes :

  • Techniques de percussion réalisées
  • Techniques de projection et de corps à corps réalisées
  • Techniques et enchaînements au sol réalisés

21. Critères d’appréciation de technique, d’opportunité et de pugnacité des combattants :
Pour chacune des trois rubriques de notation technique citées dans l’alinéa précédent, les Juges  doivent prendre systématiquement en compte :

  • Le nombre et la qualité des techniques réalisées par le compétiteur au cours du combat
  • La combativité et la pugnacité du combattant
  • La richesse de l’éventail des techniques réalisées par le combattant et sa conformité à la réalité spécifique de la pratique du PANCRASE

IV. TECHNIQUES ET ACTES INTERDITS au hard fightingchampionship

    • Les coups de coude au sol au corps et au visage (face avant et arrière et côtés), dès qu’une partie du corps de l’adversaire autre que ses deux pieds touche le sol.
    • Les coups de pieds dans la tête dès qu’une partie du corps de l’adversaire autre que ses deux pieds touche le sol.
    • Les coups de genoux à la tête des que l adversaire est au sol
    • Les frappes et pressions dans les yeux, la gorge, les parties génitales, la nuque ou la colonne vertébrale.
    • Mettre les doigts dans le nez, les yeux, la bouche de son adversaire.
    • Saisir ou mettre les doigts dans l’oreille de l’adversaire.
    • Les clés et torsions de doigt ou d’orteil.
    • Les torsions de nuque.
    • Les clés de colonne vertébrale
    • Les projections en forme de clés verrouillées en station debout
    • Toutes formes de projection visant à faire chuter l’adversaire sur la nuque ou sur le crâne

 

 

V. TECHNIQUES AUTORISEES EN COMPETITION

A – Techniques d’assauts pieds poings

Gardes et déplacements
1. Gardes de base et variantes
2. Déplacements : pas glissés, pas naturels
3. Esquives diverses : de tête, de corps, de jambes en déplacement
4. Entrées dans la garde : par l’intérieur, par l’extérieur
5. Blocage des membres supérieurs : vers le haut, le bas, l’intérieur, l’extérieur
6. Blocage des membres inférieurs : vers l’intérieur, vers l’extérieur, vers l’avant

Coups de poings (Techniques autorisées sur les différentes zones de percussion prévues par les réglementations générale et particulière à chaque catégorie d’âge)
1. Coups de poing : directs avant et arrière, enchaînements direct contre
2. Crochets avant et arrière, crochets avant arrière au menton
3. Coups de poing remontants, avant et arrière, foie et plexus, visage
4. Coups de poing plongeants, avant et arrière
5. Revers de poing avant et arrière

Coups de pieds (Techniques autorisées sur les différentes zones de percussion prévues par les réglementations générale et particulière à chaque catégorie d’âge)
1. Coups de pied directs frontaux, avant et arrière ;
2. Coups de pied directs latéraux, avant et arrière : plusieurs formes
3. Coups de pied chassés frontaux, avant et arrière
4. Coups de pied chassés latéraux, avant et arrière
5. Coups de pied circulaires :

  • Bas externe (low-kick externe)
  • Bas interne (low-kick interne)
  • Médians, avant et arrière (middle-kicks)
  • Hauts, avant et arrière (high-kicks)

6. Revers droit et latéraux, avant et arrière
7. Coups de pied chassés tournants, avant et arrière
8. Coups de pied hauts retombants

Coups de genoux (Techniques autorisées, avec ou non la saisie en corps à corps, sur les différentes zones de percussion prévues par les réglementations générales et particulières à chaque catégorie d’âge)
1. Coups de genou directs : bas, moyen, haut (avec ou non la saisie en corps à corps)
2. Coups de genou circulaires : bas, moyen, haut (avec ou non la saisie en corps à corps)

B – Techniques de lutte au sol

Chutes
1. Chute arrière plaquée
2. Chutes latérales roulées : gauche et droite
3. Chute avant roulée avec retournement de garde : gauche et droite
4. Chute avant plaquée

Saisies de base
1. Saisie nuque bras ;
2. Saisie de nuque en corps à corps
3. Saisie de poignet
4. Saisie d’avant-bras ou de bras
5. Saisie de torse
6. Saisie de jambe ou de cheville : par dessus, par dessous

Projections
1. Projections d’épaule : avec enroulement de hanche, avec percussion hanchée, en sacrifice latéral
2. Projections de hanche : avec saisies scapulaire, cervicale
3. Bascules de hanche : interne et externe
4. Fauchages : grand fauchage externe, fauchage externe (droit et en rotation), fauchages internes (différentes formes)
5. Crochetages de jambe : simple, en enroulement, en corps à corps
6. Barrages de jambe : avant et arrière, barrage des deux jambes vers l’arrière avec contrôle du partenaire
7. Balayages de jambe : latéral, arrière, tournant
8. Projections circulaires (dits « en planchettes ») : sacrifice arrière simple, avec enroulement et contrôle du partenaire
9. Soulèvements d’une ou deux jambes
10. Soulèvements de corps (dits « arrachés ») avec plusieurs formes de saisie (saisie nuque-cuisse, saisie torse, saisie jambe)
11. Projections en enroulement sur déséquilibre avant : avec saisie bras-nuque, avec saisie bras
12. Renversement d’une jambe : plusieurs formes
13. Ramassement de jambes : en placage au sol, ramassement avec contrôle du partenaire

Amenées au sol
1. Amenées au sol par clé de poignet : en pronation, en supination, avec renversement arrière
2. Amenées au sol par clé d’épaule : en extension, en flexion, en avec renversement arrière
3. Amenée au sol par clé de bras en extension
4. Amenées au sol par barrage de jambe, avant et arrière
5. Amenées au sol par ciseaux de corps ou de jambe

Enchaînements de lutte debout
1. Recherche des différents déséquilibres, dans les quatre directions : utilisation des déséquilibres avant, arrière, latéraux  recherche des déséquilibres en assaut à distance, en corps à corps
2. Applications techniques du principe dit de « action réaction » chez le partenaire adverse
3. Enchaînements d’actions : entrées dans la garde, distance intermédiaire, transfert de poids, liaison pieds, poings, projection, sol
4. Utilisation des différentes formes de poussée : en blocage, en tant que technique de dégagement, dans le but de saisir…
5. Enchaînements de combat en corps à corps : stratégies de déplacement

C – Techniques de combat au sol

Immobilisations
1. Bases de contrôle au sol : principes de contrôle du partenaire
2. Blocage latéral, crochetage des jambes, blocage du partenaire avec le torse
3. Immobilisation latérale et variantes
4. Immobilisation dite « en cavalier » ou « montée »
5. Immobilisation dite « en croix » ou « croisée »
6. Immobilisation à plat ventre
7. Immobilisation dite « montée croisée »
8. Immobilisation inversée

Etranglements
1. Etranglements arrière par l’avant-bras, avec ou sans étau de jambes
2. Etranglements de face en compression : par appui de l’avant-bras, en étau de bras : Plusieurs variantes :

  • Etranglement en étau avec blocage du bras
  • En étau de bras avec blocage externe du bras

3. Etranglement dit « triangle de nuque » en inflexion, en flexion, en extension, en rotation contrôlée

Clés de bras
1. Clés de bras en extension : plusieurs formes (ouverture de bras circulaire simple ; ouverture de bras circulaire hanchée, avec ou non appui du pied sur le partenaire ; ouverture avec bras inverse enchaînements techniques)
2. Clés de bras en flexion : avec rotations externe ou interne de l’épaule (poignet en pronation, poignet en supination)

Clés de poignet
1. Clé de poignet en pronation
2. Clé de poignet en supination
3. Clé de poignet en flexion

Clés de jambe
1. Clé de jambe en extension : plusieurs formes
2. Clé de jambe par flexion : plusieurs formes
3. Clé de jambe par extension de cheville (dite « clé de cheville » : extension du cou de pied avec blocage de la jambe
4. Clé de jambe en rotation contrôlée


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